Les entreprises en forte croissance exercent une certaine forme d’attraction sur leur clientèle cible. Elles sont attirantes et cet attrait n’est pas le fruit du hasard. Ces organisations se positionnent dans leur marché respectif pour que leurs clients potentiels communiquent avec eux lorsqu’ils sont prêts à acheter. Il est beaucoup plus facile de vendre à un client qui vous a trouvé que de vendre à un client que vous avez trouvé. Par contre, il est beaucoup plus difficile d’être en mode d’attraction que de vous positionner en mode d’agression.

Vous est-il déjà arrivé, à la suite d’une rencontre avec un client, d’avoir la sensation de ne pas avoir été capable d’établir un solide climat de confiance et que, pour cette raison, ce dernier n’a pas acheté de vous? Si vous répondez par l’affirmative, croyez-vous pouvoir faire quelque chose pour améliorer la situation? Certains répondront qu’ils ne peuvent rien y faire et que la chimie ne passe tout simplement pas, mais je ne suis pas d’accord avec cet énoncé parce que, la plupart du temps, vous pouvez faire quelque chose pour augmenter ce niveau de confiance.

Combien de fois vous est-il arrivé que des clients ou prospects lancent l’objection suivante : « C’est trop cher »? Probablement des dizaines et même des centaines de fois. Avez-vous déjà pensé au nombre de ventes additionnelles que vous auriez pu conclure si cette objection n’avait pas existé? Fort probablement beaucoup plus. Notre objectif, dans les lignes qui suivent, consiste à identifier les motifs qui portent le client à soulever cette objection et à voir s’il y a quelque chose que vous pouvez faire pour éliminer cette objection et ainsi obtenir de bien meilleurs résultats dans vos ventes.

Aimeriez-vous accroître considérablement vos revenus? Vos cycles de vente sont-ils trop longs? Souhaiteriez-vous obtenir plus de contrats et acquérir quantité de nouveaux clients? Eh bien, si ces questions sont pour vous un défi ou une préoccupation, voici une solution qui a fait ses preuves.

Si vous ne pouvez pas répondre à cette question avec confiance et conviction, il est fort possible que vos objectifs de vente pour acquérir de nouveaux clients soient difficiles à atteindre. Plus la réponse à cette question sera solide et forte, meilleures seront vos chances de réussite.

En tant que vendeur, vous arrive-t-il d’avoir la sensation de déranger un client, surtout lorsque vous faites de la sollicitation dans le but d’aller en chercher de nouveaux? Avez-vous l’impression que, vis-à-vis l’acheteur, vous jouez un rôle de quêteur ou de prédateur? Est-ce que vous vous dites : « La vente, c’est vraiment ça, je ne peux rien y faire parce que le rôle d’un vendeur, c’est d’être achalant »?

Quand vous discutez avec un client et que vous constatez que son choix d’achat est différent de ce que vous lui offrez, est-ce que vous réussissez à l’influencer au point de lui faire changer d’idée?

La vente débute par un premier contact avec les clients potentiels de l’entreprise. Mais comment se démarquer aujourd’hui, dans une société où un très grand nombre de personnes sollicitent constamment les mêmes personnes ? Comment faire passer un message professionnel, de qualité, à vos prospects pour qu’ils veuillent donner suite et faire affaire avec vous ?

Appels à froid (cold calls)

Récemment, j’ai reçu un appel téléphonique d’un conseiller en placements financiers qui avait assisté à une de mes conférences. Son but était de m’offrir ses services.

Pourquoi le client achète?

Que voilà une question facile à répondre. La réponse est : il y a un besoin, soit chez les clients actuels, soit chez les clients potentiels. Savez-vous que, si les gens achetaient seulement ce dont ils ont besoin, notre économie serait beaucoup moins dynamique qu’elle ne l’est actuellement?